169 jours pour le faire

28 juin 2017


Le faire ou ne pas le faire  ? Telle est la question.

Alex l’a déjà fait. Du moins c’est ce qu’elle laisse croire.
Emma n’y a jamais vraiment pensé mais pourquoi pas  ?
Zoë n’arrive même pas à y songer sans devenir rouge tomate.
Quant à Layla, elle a tout prévu  : elle le fera avec son petit ami le jour de la Saint-Valentin.
  
Quatre filles. Un Pacte. Et 169 jours pour le faire.


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169 jours pour le faire de Lindsey Rosin
Titre original : Cherry  - Traduit par H. Lenoir
Editions Hachette, 2017 - 352 pages - 16,90€




✖ : Présence de quelques coquilles.

 : Un roman vrai, honnête, décomplexé, sur les premières relations sexuelles.
Quatre amies, différentes, attachantes, adorables, touchantes.
Un roman qui se lit d'une traite. Vivement le prochain de l'auteure.
Le glacier The Bigg Chill existe vraiment à Los Angeles !!!


Couverture de la VO.

Merci aux éditions Hachette pour cet envoi. 169 jours pour le faire est le premier roman de Lindsey Rosin. D'emblée, le résumé m'a fait penser à la saga Quatre filles et un jean, en plus ciblé sur la perte de la virginité. Le pitch est simple, le titre est clair ; les quatre amies se sont fixées un été, 169 jours, pour passer à l'acte.
"Tous ses proches - ses amis, ses parents, ses soeurs, ses professeurs - attendaient d'elle qu'elle sache déjà. Qu'elle décide. Qu'elle choisisse une université, une voie. D'une certaine façon, ils attendaient une sorte d'illumination. De feu d'artifice, là aussi. Emma n'avait toujours pas compris comment en allumer la mèche, ou même le planter dans le sol."
Le décompte des jours est donné à chaque début de chapitre. Et, les quatre amies sont chacune leur tour mises en avant. De quoi apprendre à toutes les connaître correctement. De plus, avec leur personnalité différente, il y en a forcément au moins une à qui s'identifier un minimum. Perso, j'ai eu une préférence pour Emma, parce qu'elle m'a fait penser à Tibby (la meilleure !) de Quatre filles et un jean.

"Il était parfois difficile de se mettre à la place d'une amie, de prendre en compte ses émotions. Parfois, ces sentiments devenaient suffocants, écrasants. Surtout au sein de la Bande et de ses quatre membres si différents."
Je dis bravo à l'auteure, pour avoir su parler aussi simplement et franchement des premières relations sexuelles. De façon décomplexée et ouverte. Entre amoureux, préparées ou improvisées, réussies ou non. Les quatre filles se racontent absolument tout. Que ce soit leur expérience personnelle, seule chez elle, à tout ce qu'elles ont déjà fait ou compte faire avec un garçon. Des premiers balbutiements à toutes les questions qu'elles se posent sur le déroulement des choses. Des conversations à cœur ouvert comme seules des meilleures amies savent et peuvent en avoir. 
"Pour la première fois depuis dix-huit ans, elle prenait conscience d'un endroit, légèrement sous son coeur, qui était resté vide jusque-là. (Peut-être était-ce là que les papillons et les feux d'artifice se nichaient en attendant leur jour de gloire ?) - concernant Alex
Aucune vulgarité, juste la vie d'adolescentes, avec tout ce qui est important à cet âge. Donc, l'auteure aborde le sujet du sexe et de la perte de la virginité à fond. Elle parle également de la fin du lycée, des questionnements sur la vie en général, savoir qui elles sont, ce qu'elles souhaitent pour l'avenir. Inséparables depuis le CP, Le Pacte Sexuel est, à la base, imaginé par Layla, qui souhaite enfin passer à l'étape suivante avec son petit ami. Et, comme elles sont soudées et vivent tout en même temps, Emma, Zoë et Alex suivent le mouvement. Reste à savoir avec qui elles vont passer à l'acte.

Avertissement : Je suis restée très soft dans mes propos en écrivant cette chronique. Il faut tout de même éviter de lire ce livre trop jeune, à chacun de juger quand il est prêt, car l'auteure parle réellement de tout. Absolument tout.


En quelques mots...
Lycée | Amitié | Fille | Pacte | Première fois | Relation sexuelle | Étude | Avenir

Les vigilantes - Le Foyer

26 juin 2017





À la sortie du Foyer, l’institution paramilitaire où elle a grandi, Anna devient une Vigilante. Elle découvre à la fois le monde extérieur, un pays étouffé par la dictature du Parti, et sa mission : espionner une famille d’opposants supposés. Au fil des jours, elle s’attache à cette famille aimante dans laquelle elle n’a pas eu la chance de grandir.

Quand elle comprend qu’ils fomentent un complot, elle doit choisir son camp...



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Les Vigilantes - Le Foyer de Fabien Clavel
Editions Rageot, 2017 - 384 pages - 14,90€



✖ : Parfois prévisible et l'histoire tourne un peu en rond.

 : Une dystopie pas si éloignée de notre époque.
Un personnage principal qui se pose des questions.
Un premier tome efficace.


Merci aux éditions Rageot pour cet envoi.

À quinze ans, les orphelins du Foyer passent des épreuves qui contribueront à les classer parmi les trois catégories de la Garde Noire ; les Stratèges, les Vigilants et les Corvini. Anna étant parmi les meilleurs, elle pensait faire partie des Stratèges et ne comprend pas son affectation chez les Vigilants. Son but est désormais de monter en grade !
"La Garde Noire fonctionne toujours ainsi. Le bâton et la carotte. Même si le bâton revient plus souvent."
D'après les informations glanées tout au long du livre, l'histoire pourrait être la nôtre, dans une vingtaine d'années. Il y était question de l'Europe, des réfugiés, des problèmes climatiques. Et, de l'arrivée de Ferentz au pouvoir, considéré comme le sauveur du pays, l'empêchant de sombrer dans la barbarie. Désormais, certaines libertés ne sont plus très évidentes et la démocratie oubliée. Tous sont surveillés, grâce aux caméras et à la Garde Noire. Une dictature mise en place, des dissidents traqués. Anna et sa petite-soeur de coeur, Irisz, ne connaissaient que le Foyer. En apparence, solidarité et fraternité. En réalité ? Violence, manipulation et trahison. Et, cela va s'étendre au dehors. Anna se voit assigner à la surveillance d'une famille de dissidents ; les Karinthy. Suite à des recherches sur leur dossier et sur l'ancienne Vigilante qui s'en occupait, elle va découvrir que le Parti de Ferentz n'est peut-être pas là pour le meilleur...
"Quel est ce monde où elle se sent niée, sans passé, sans histoire ? Anna est une page blanche. Tout est à écrire. Ou plutôt à réécrire puisqu'on l'a effacée."
Même si l'histoire n'est pas toujours très surprenante, elle tient la route et nous avons ce qu'il faut pour démarrer une bonne saga. Les termes liés à l'univers, les personnages et ce qu'ils pensent du pouvoir en place, les découvertes régulières qui font avancer le schmilblick, etc. Ensuite, Anna est un personnage principal agréable à suivre. Elle cherche des réponses à ses questions et n'hésite pas à tout faire pour les avoir, autant concernant ses origines que sur le Parti et Ferentz. Surveiller les Karinthy la touche beaucoup, elle qui n'a jamais connu de vie de famille. À travers toutes les caméras placées dans leur appartement, elle découvre un couple et leur enfant, leur quotidien. Même en sachant qu'elle doit se méfier d'eux, elle ne peut s'empêcher d'apprendre à les connaître. Puis, l'atmosphère est intéressante. Aucun allié n'est jamais sûr. Ne faites confiance à personne. Même si le soufflé retombe parfois, dû à l'histoire qui tourne un peu en rond (un peu déçu de la fin, d'ailleurs). Enfin, la romance est quasi inexistante. Il est important de le souligner, au vu des nombreux romans pour adolescents qui ne tournent parfois qu'autour de cela. Pour la suite, il faudra attendre 2018.


En quelques mots...
Dystopie | Orphelins | Foyer | Vigilants | Dissidents | Manipulation

Du domaine des Murmures

24 juin 2017



En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son vœu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe...

Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte.


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Du domaine des Murmures de Carole Martinez
Éditions Folio, 2013 - 226 pages - 7,20€



✖ : Les parties sur le père d'Esclarmonde ne m'ont pas passionné.

 : Se laisser bercer par la plume de l'auteure.
Retrouver le décor de La Terre qui penche. Les Murmures et la Loue.
La retraite d'Esclarmonde. Le regard qu'elle porte sur son histoire.
Les personnages secondaires, tels que Douce et Bérengère.


En début de mois, j'ai eu l'occasion de lire mon premier Carole Martinez ; La Terre qui penche. Ce fut une découverte particulière et belle, grâce à sa plume et à son univers unique et mystique. À peine ce livre fini, j'en redemandai déjà ! Hop, petite commande et Du domaine des Murmures arrive chez moi. Prêt à être parcouru, vécu, apprécié.
"La forteresse entière vacille sous nos yeux. Car ce château n'est pas seulement de pierres blanches entassées sagement les unes sur les autres, ni même de mots écrits quelque part en un livre, ou de feuilles volantes disséminées de-ci de-là comme graines, ce château n'est pas de paroles déclamées sur le théâtre par un artiste qui userait de sa belle voix posée et de son corps entier comme d'un instrument d'ivoire. 
Non, ce lieu est tissé de murmures, de filets de voix entrelacées et si vieilles qu'il faut tendre l'oreille pour les percevoir. De mots jamais inscrits, mais noués les uns aux autres et qui s'étirent en un chuintement doux."
J'ai voulu lire Du domaine des Murmures pour retrouver le domaine avec son château et la Loue, présent dans La Terre qui penche, avec deux siècles les séparant. Une fois de plus, impossible de ne pas se laisser bercer par les mots de l'auteure. Peu importe si ce sont de belles choses ou non, qu'elle nous raconte.
"Je suis l’ombre qui cause. 
Je suis celle qui s’est volontairement clôturée pour tenter d’exister. 
Je suis la vierge des Murmures. 
À toi qui peux entendre, je veux parler la première, dire mon siècle, dire mes rêves, dire l’espoir des emmurées."
L'histoire d'Esclarmonde nous est dévoilée, par elle-même. Elle porte un regard sur son siècle, nous conte ses conditions de vie et ses choix pour se faire entendre. À travers elle, nous suivons également son père, parti pour la Terre sainte. J'avoue que ces passages m'ont parfois paru trop longs. En tout cas, ils m'ont bien moins intéressé que les états d'âme d'Esclarmonde. De nombreuses personnes viennent se confier à elle, lui demander de l'aide, de prier pour eux. Elle devient un symbole. Devant surmonter les épreuves qui lui sont envoyées et qu'elle ne pouvait imaginer.
"Que cherchais-je donc en entrant en ces murs ? L'extase mystique, la proximité de Dieu, la splendeur du sacrifice ou la liberté qu'on me refusait en m'offrant en mariage ?"
Du domaine des Murmures m'a donc plu pour son décor, ainsi que pour le personnage d'Esclarmonde et pour le regard qu'elle porte sur ce qui l'entoure. Je garde tout de même une préférence pour La Terre qui penche, qui m'a fait découvrir la plume incroyable de l'auteure. Plume que j'ai déjà hâte de retrouver avec Le cœur cousu.


En quelques mots...
XIIe siècle | Dévotion | Retraite | Écoute | Épreuve Famille | Terre sainte

Mon amie Adèle

23 juin 2017

LOUISE
Mère célibataire, elle est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron.

DAVID
Psychiatre renommé et dévoué à sa femme, il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante.

ADÈLE
L’épouse de David semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise... Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au coeur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles.

David est-il l’homme qu’il prétend être ?
Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ?
Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ?

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Mon amie Adèle de Sarah Pinborough
Titre original : Behind Her Eyes - Traduit par Paul Benita
Editions Préludes, 2017 - 448 pages
Ebook : 11,99€ - Livre : 16,90€


✖ : Pas certaine que les personnages aient besoin d'autant picoler, si ?

 : Une belle redécouverte de l'auteure.
Un récit extrêmement bien ficelé. Avec narrations multiples et flash-back.
Les personnages. Impossible d'en dire plus, mais ils font partie des points forts, c'est certain.
Un final machiavéliquement grandiose, qui laisse sans voix.


Merci à NetGalley et Préludes éditions pour cet envoi. Sarah Pinborough est l'auteure de la trilogie Contes des Royaumes qui, aimant énormément les réécritures de contes, me fait de l’œil depuis un bout de temps. Elle est aussi l'auteure de La Maison des Morts. Seul livre que j'avais lu d'elle jusqu'à présent... et qui a été une déception. Alors, même si Mon amie Adèle est d'un tout autre genre et qu'il m'intriguait beaucoup, j'ai évité de me faire trop d'illusions. 
"[...] perdue dans leur passé, terrifiée par notre présent." - Louise
Le début n'est pas dingue. L'histoire se déroule tranquillement. Nous découvrons les personnages et leurs vies. Les remords de Louise, de devenir si proche d'Adèle alors qu'elle a des sentiments pour son mari. Ainsi que les interrogations concernant ledit mari, qui se révèle avoir une emprise très ferme sur la vie de sa femme. Louise est intriguée par cet étrange couple et lorsqu'elle se rend compte que David contrôle la vie d'Adèle, elle n'arrive plus très bien à faire la part des choses. Son David ne pourrait pas se comporter comme cela. Si ? Peu à peu, sans même m'en rendre compte, le récit a fini par me happer au point de ne plus vouloir reposer ma liseuse. Il me fallait lire la suite ! Et, plus ça avançait, plus il était impossible d'attendre pour connaître le fin mot de l'histoire. De discerner le vrai du faux.
"Des questions, encore et toujours. Depuis qu'Adèle et David sont entrés dans ma vie, j'en suis encerclée. Elles ont remplacé les tentacules de mes anciens rêves. Elles s'accrochent à moi et, chaque fois que je crois m'en débarrasser, elles reviennent s'enrouler dans ma tête pour m'entraîner vers le fond." - Louise
David et Adèle sont liés par leur passé. Un passé qui se dévoile à nous par brides. Un passé qui semble les détruire, autant que les réunir. Impossible d'en dire plus sur l'intrigue ou les personnages, car tout l'intérêt de ce thriller réside dans ce que chacun est et est capable de faire. En dire plus serait en dévoiler trop. Ce que je ne ferais pas, bien sûr.
"Vérités et mensonges ne sont qu'une question de perspectives."
En conclusion, c'est une vraie claque. Même lorsqu'un scénario possible se fait plus clair, dans la tête du lecteur, il est impossible de pouvoir y croire tellement ce serait dingue. Et pourtant... Un thriller psychologique. Des personnages impossibles à saisir complètement, tant l'auteure se joue de nous. Il faut attendre la fin, pour comprendre l'ampleur du moindre mot, flash-back, événement. Un récit dérangeant, tellement bien ficelé, avec une touche de mystère.

En librairie le 27 septembre !


En quelques mots...
Thriller psychologique | Terreurs nocturnes | Drame | Passé | Menace | Couple | Amour | Danger

Harper in summer

21 juin 2017





À cause d’une erreur de réservation, Harper, bientôt 15 ans, passe l’été avec sa famille bobo, ses détestables cousines et son meilleur ami Josh dans une maison pourrie au bord d’un lac glacé du Montana. Face à eux, les somptueuses demeures des millionnaires dont les enfants, d’une beauté rare, sillonnent le lac en hors-bord. Invités à une fête, Harper et Josh font face à Quinn et à Tristan. Face à tant de nouveauté et de liberté, va-t-elle succomber au charme de cet été d’exception  ?



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Harper in summer de Hannah Bennett
Editions Rageot, 2017 - 327 pages - 15,50€



✖ : Unique bémol ? L'auteure nous spoile sur plusieurs classiques.
(Orgueil et préjugés, Les Hauts de Hurlevent, Jane Eyre)

 : Le caractère d'Harper et des autres personnages (même ceux qui sont insupportables).
Un roman parfait pour l'été. Drôle, rafraîchissant. Du pep's et du mordant.
Une fresque familiale savoureuse !


(Je ne pouvais pas ne pas la mettre !)

Merci aux éditions Rageot pour cet envoi. Harper in summer est typiquement le genre de livre que j'aime lire... en été, forcément. Malgré une petite appréhension, due au possible triangle amoureux annoncé par la phrase, sur la couverture, j'ai tenté. Et ? J'ai aimé. Le caractère d'Harper donne beaucoup de pep's de cette anti-comédie romantique. Sarcastique, un peu paumée, toujours partante pour remettre ses cousines à leur place et prendre la fuite en compagnie de son meilleur ami Josh. Une comédie familiale, drôle et rafraîchissante. Une histoire qui sent bon l'été et les histoires d'amour et d'amitié. Conseillée dès 12 ans, elle peut largement être lue et appréciée par les plus âgés (j'en suis la preuve).
"Voilà, je m'appelle Harper, j'ai quinze ans cet été, ma mère est amoureuse d'un type qui ronge des racines, mon père vit en Suède avec une fille qui porte des jeans dans lesquels je ne rentre pas, mon petit frère est officiellement fou, et je vais passer mes vacances dans la succursale écolo de l'enfer."
Dès les premières pages, l'arbre généalogique fourni, nous montre les liens étroits qui existent depuis des générations entre la famille d'Harper et celle de Josh. Un portrait de familles qui donne le ton et un bon aperçu des personnages haut en couleur qui nous attendent le temps d'un été. Harper étant le personnage principal, c'est elle que nous connaissons le mieux et je l'ai bien apprécié (surtout son répondant). Concernant les autres, quelques préférences... Pour Tuppa et Poppy. Josh n'est pas mal non plus. De toute façon, même ceux qui sont insupportables sont indispensables !

Harper essaie de dépatouiller ses histoires de famille, d'amitié, d'amour, de rivalité, de jalousie... à coup de « comment ce serait dans » Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevent, etc. Mais, les adultes (pas certaine de pouvoir vraiment les considérer comme tel après avoir lu ce livre ^^) ne sont pas en reste. Quelques secrets enfouis pourraient bien ressortir...

Harper in summer est définitivement un incontournable pour cet été. Pour les adolescents et les autres. Pour les friands des histoires de familles. Pour les passionnés de Jane Austen, Emily Brontë & co (Alerte spoiler ! L'auteure nous en dévoile beaucoup sur plusieurs classiques.). Pour tous ceux qui cherchent un livre drôle, léger et plein de mordant.

En librairie le 28 juin.


En quelques mots...
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