L'institutrice de Saint-Jean

23 août 2017



Au début des années 60, le petit village de Saint-Jean en Dordogne accueille une nouvelle institutrice pour sa classe de garçons, Lisa. Faute de logement de fonction à disposition, la jeune femme est hébergée par une voisine de l'école, Mathilde, une vieille dame avec qui Lisa crée très vite une relation d'amitié. Enjouée et moderne, l'institutrice fait souffler un vent nouveau dans le village et construit sa vie de femme dans une France en plein bouleversement.
À la mort de Mathilde, Lisa hérite de sa maison Au grenier, elle découvre un paquet de lettres, cachées ou oubliées. Secrets et souvenirs se dévoilent à Lisa. Le passé de Mathilde se révèle sous un jour nouveau, une quête de vérité que l'institutrice entend mener jusqu'au bout.



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L'institutrice de Saint-Jean de Jean-Pierre Roussary
Editions France Loisirs (Nouvelles Plumes), 2016 - 560 pages - 20€


✖ : Le début est compliqué, au niveau de la chronologie.
Quelques longueurs.

 : Beaucoup de bienveillance, de bonté, de partage.
De la Première Guerre mondiale aux années 80.
Entre tradition et nouvelle génération.


Mes parents et mes sœurs n'ont beau lire que très rarement, je peux compter sur ma Grand-mère qui m'a transmis cette passion. Dernièrement, je suis ravie de lui avoir fait découvrir les Gilles Legardinier, qu'elle a adoré. Et, je n'hésiterai pas à partager mon dernier coup de coeur avec elle ; Les Fiancées du Pacifique de Jojo Moyes (qu'elle a désormais entre ses mains). Quant à elle, elle m'a prêté ce roman ; L'institutrice de Saint-Jean, dont je n'avais jamais entendu parlé...

Lisa, jeune institutrice fraîchement débarquée à Saint-Jean, se voit héberger chez Mathilde, une vieille femme bien connue du village. Malgré une très bonne entente entre les deux femmes, Mathilde fait des mystères et interdit l'accès au grenier à Lisa. Son passé semble caché quelques secrets qu'elle n'est pas prête à partager de son vivant. Mais, après sa mort, elle lègue sa maison à la jeune femme et tout ce qui va avec, lettres et mystères sont compris dans le lot.
"Lisa était revenue à sa maison ; la journée avait été riche en émotions et elle avait pris conscience qu'elle évoluait au milieu d'un vrai labyrinthe de récits, de rêves et de situations qui s'imbriquaient les unes dans les autres."
L'histoire commence alors que Mathilde est décédée, ce qui n'empêche pas de la retrouver bien vivante, quelques paragraphes plus tard, rencontrant Lisa pour la première fois. Bref, au début, l'auteur nous raconte les événements sans "respecter" l'ordre des années ou des jours (je ne parle pas des flashbacks, qui sont, pour le coup, beaucoup plus clairs). Cela ne dure pas et j'en ai été bien contente. Car cette chronologie un peu chaotique me faisait parfois perdre le fil.

Comment décrire l'écriture de l'auteur ? Je dirais qu'elle a le charme de l'ancien, la paisibilité d'un passé qu'on veut partager, un petit côté vieux jeu qui colle parfaitement à l'époque du récit. À peine les premières lignes lus, nous ressentons déjà toute la douceur qui émane des mots de l'auteur. Des années 60 jusqu'aux années 80, en faisant un saut dans le temps pour explorer le passé et les deux guerres mondiales (entre autres), ce récit nous dévoile l'histoire de deux femmes... de trois femmes plutôt. Et, de bon nombre de personnages plus secondaires qui apportent eux aussi un éclairage sur ces époques évoquées. À travers l'évolution de Lisa, nous découvrons, à ses côtés, le passé de Mathilde.

L'auteur met de nombreux points qui me plaisent en avant, à commencer par les liens intergénérationnels. Ce récit ne manque pas de bienveillance, de partage, d'évolutions des mœurs (classe mixte, idées des enfants pour faire progresser l'exploitation des parents, entre autres). Entre tradition et nouvelle génération, il y a toujours beaucoup de bonté dans les choix de Lisa et des autres personnages. Quelques longueurs se font tout de même sentir. Probablement dû à mon impatience d'en apprendre davantage sur le passé de Mathilde. Alors, forcément, même si voir Lisa et Joris se découvrir est très mignon, j'avais hâte qu'elle rentre se replonger dans les lettres de son amie et qu'elle nous dévoile ses secrets.


En quelques mots...
Années 60 | Institutrice | Héritage | Amies | Lettres | Secrets | Passé

Vampire Academy, tome 6 : Sacrifice ultime

20 août 2017


Risque de spoiler, si vous n'avez pas lu les tomes précédents.



Un meurtre. L'amour. La jalousie. Et un dernier sacrifice.

La reine est morte : le monde des Moroï ne sera plus jamais le même. Condamnée pour un crime qu’elle n’a pas commis, Rose attend son exécution. Seuls les deux hommes de sa vie peuvent encore la sauver. Et si, pour retrouver la liberté, Rose devait sacrifier ce qu’elle a de plus cher au monde ?


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Vampire Academy, tome 6 : Sacrifice ultime de Richelle Mead
Titre original : Last Sacrifice - Traduit par Karen Degrave
Éditions Castelmore, 2017 - 595 pages - 6,90€
Fait partie de la saga Vampire Academy : tome 1 - tome 2 - tome 3 - tome 4 - tome 5


✖ : Quelques longueurs, dans ce pavé de pratiquement six cent pages.
Seul le premier tome du spin-off, Bloodlines, a été traduit en français :(
J'espère que cela ne sera pas trop compliqué à lire en anglais...

 : La première de couverture.
Un univers complexe, une mythologie intéressante.
Des personnages attachants. Lissa se montre plus indépendante.
Un très bon final. Avec des révélations à la clé.
Ni trop rapide, ni trop lent.


Et voilà ! Je viens tout juste de finir le dernier tome de la saga Vampire Academy. Dont les couvertures des versions poche sont beaucoup plus jolies que celles en grand format, au passage. Une saga à laquelle j'ai rapidement accroché et des personnages que j'ai adoré. Finalement, l'univers s'est révélé assez complexe - moins bateau qu'une simple histoire de vampire avec de la romance. L'auteure a créé toute une mythologie, très intéressante, tournant autour de ces êtres.

Tatiana a laissé une lettre à Rose, lui expliquant le pourquoi de ses décisions et en lui avouant que Lissa n'est pas la dernière des Dragomir. Information importante, qui pourrait lui rendre le siège de sa famille au Conseil. Mais, Rose étant accusée du meurtre de la Reine, elle se retrouve coincée en prison. Lissa se montre enfin plus forte et indépendante et, prend les choses en main pour aider sa meilleure amie. Pour cela, elle peut compter sur bon nombre de leurs amis.

C'est à la fois triste et ravie que je termine cette saga. Triste de quitter cet univers et ces personnages (que je retrouverai bien vite, je l'espère, dans Bloodlines). Et ravie, car il fut à la hauteur de mes attentes. Aussi bien à propos de tous les personnages qu'au niveau de l'intrigue. Le seul tout petit reproche que j'aurai à faire est qu'au bout de six tomes, nous sommes censés bien connaitre Rose, Lissa, Dimitri & co, pourtant l'auteure se répète parfois sur des choses que nous savons depuis longtemps les concernant. Cela occasionne quelques longueurs inutiles. Autrement, l'intrigue de ce final est bien menée, sans être trop rapide, ni trop lente. Les moments d'actions et de réflexions ne manquent pas. Il faut retrouver la trace du deuxième Dragomir, innocenter Rose, retrouver le meurtrier de Tatiana, etc. Sans oublier le côté romance de l'histoire, avec le triangle amoureux Rose / Adrian / Dimitri. Bref, un tome mouvementé ! En plus, nous avons la bonne surprise de voir resurgir plus d'un personnage secondaire des tomes précédents. Et, même s'il manque une info, selon moi, SPOILER à surligner Ce que Abe a sur Sydney pour qu'elle ait si peur de lui et lui obéisse ?, c'est un final digne de ce nom. Avec des révélations, des mises au point, des batailles, des manipulations, des surprises.


En quelques mots...
Vampire | Meurtre | Tatiana | Prison | Rose | Enquête | Fuite | Final

C'est le cœur qui lâche en dernier

17 août 2017

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture... Aussi, lorsqu'ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n'ont plus rien à perdre.

À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d'oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison... ou ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s'installe chez eux avant d'être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n'y est pas : « Je suis affamée de toi. »

Avec C'est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu'inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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C'est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood
Titre original : The Heart Goes Last - Traduit par Michèle Albaret-Maatsch
Editions Robert Laffont (Pavillons), 2017 - 450 pages
Ebook : 14,99€ - Livre : 22€


✖ : La plume de l'auteure m'a paru trop froide et détachée.
Difficile de ressentir quoique ce soit pour les personnages.
Hilarant ? Pas mon genre d'humour apparemment.
Implacable satire de nos vices ? Mouais. Mais, il y a d'autres vices que le désir.

 : L'auteure mène ses personnages et le lecteur par le bout du nez.
Cela fait réfléchir sur la société actuelle et les solutions pour arranger ses problèmes.


Merci à NetGalley et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture. Première fois que je lis un roman de Margaret Atwood - connue pour La Servante écarlate, qui fait tant parler de lui en ce moment, avec son adaptation en série TV.
"Ils sont bien placés pour savoir que le monde, au-delà des portes de Consilience, est une décharge en décomposition ; que les gens crèvent de faim ; qu'ils vivent de récupération, de chapardage et font les poubelles. Est-ce une vie pour un être humain ?"
Travailler dans un bar et être sans emploi. Vivoter dans sa voiture d'occasion. Être à court d'argent. Ou... Participer à un nouveau projet censé régler tous les problèmes. Reprendre foi en l'avenir grâce à une solution qui semble idéale... Réaliser qu'elle ne l'est pas et qu'elle pourrait vous faire perdre bien plus que ces choses matérielles. N'écoutant pas son frère qui lui conseille de se tenir loin de Consilience, Stan et sa femme tentent le tout pour le tout.
"CONSILIENCE = CONDAMNÉS + RÉSILIENCE. UN SÉJOUR EN PRISON AUJOURD'HUI, C'EST NOTRE AVENIR GARANTI."
Le Projet des villes jumelles Consilience/Positron promet un emploi à temps plein, des repas réguliers, un toit sur la tête, la sécurité que tout le monde attend pour évoluer dans la vie. Un mois en prison, un mois à la maison. Avec un travail, dans les deux cas. Stan et Charmaine vont partager une maison en alternance avec un autre couple. Après plusieurs mois, alors qu'aucun contact n'est censé s'établir entre eux, Stan trouve un billet doux écrit par Jasmine à son Max chéri. Un mot d'amour, de passion, qui va réveiller en lui un désir qu'il a du mal à assouvir avec sa femme. Dès lors, Stan se met à fantasmer sur la vie que ce couple peut bien avoir dans cette maison qui leur est commune.
"Lui ne peut se défaire du sentiment que cet endroit s'apparente à une sorte de système pyramidal et que ceux qui ne le comprennent pas se retrouveront en chemise. Mais rien ne justifie ce sentiment. Peut-être est-il de nature ingrate."
C'est le cœur qui lâche en dernier m'a, d'emblée, semblé intéressant. Le Projet mis en place pour régler les problèmes de criminalité et de chômage est un concept qui m'intriguait. Comme souvent avec ce genre d'univers, le lecteur s'attend à ce que tout ne se passe pas comme prévu. Ici, malgré un début idyllique, le libre-arbitre s'avère compromis. Tout est faux-semblant et manipulation. C'est un aspect de l'histoire auquel je m'attendais et j'ai apprécié la manière qu'a l'auteure de se jouer aussi bien de ses personnages que du lecteur. Ne jamais se fier aux apparences ! Même le plus discret des personnages peut vous cacher des choses. En revanche, le reste a eu du mal à me convaincre. Que ce soit la plume de l'auteure, qui ne laisse, selon moi, passer aucune émotion. Difficile de s'en faire pour Charmaine et Stan lorsqu'on ne ressent pas leur désespoir, leur amour, leur espérance, leur méfiance, etc. Ou l'histoire qui m'a de moins en moins passionné au fil des pages. Elle prend régulièrement une connotation sexuelle (sans tomber dans l’érotisme). De plus, elle souffre de quelques longueurs, probablement dues aux dialogues qui se font assez rares par moment. Enfin, j'ai eu du mal à saisir par quel bout prendre ce récit. De la "simple" science-fiction ? Un drame ? Un mélange des deux... Et qu'en est-il de l'aspect "hilarant" promis dans le résumé ? Un humour auquel je n'adhère tout simplement pas ? Je ne sais pas. Une petite déception pour ce roman qui nous fait tout de même réfléchir à l'évolution du monde. Et, surtout, aux solutions apportées aux problèmes cités, qui peuvent sembler idéales et se révèlent oppressives.

Si vous avez l'occasion de le lire, n'hésitez pas à revenir m'en parler. Curieuse de voir les différents avis dessus...


En quelques mots...
Science-fiction | Crise économique | Chômage | Projet | Maison/Prison | Couple | Faux-semblant

Bilan de la mi-août

15 août 2017

Il a marqué mon début juillet... Les Fiancées du Pacifique de Jojo Moyes
Le récit de la traversée de plusieurs femmes, sur un porte-avions, pour rejoindre leurs maris, en 1946. L'auteure s'est inspiré de l'histoire de sa grand-mère pour écrire ce beau livre, qui sait se faire tour à tour touchant, émouvant, plein d'espoir, de joie, d’appréhension et de peur. Un coup de cœur pour le voyage et le courage de ces épouses de guerre ♥




Lecture en cours... C'est le coeur qui lâche en dernier de Margaret Atwood

Résumé. Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »

Premières lignes. Dans la Honda, ils sont serrés pour dormir. Déjà que c'était pas un palace à la base, vu qu'ils l'ont acheté d'occasion... Si c'était un van, ils auraient davantage de place, mais tu parles qu'ils auraient pu s'en payer un, même à l'époque où ils pensaient avoir de l'argent. Stan dit qu'ils ont déjà de la veine d'avoir cette caisse, ce qui est vrai, n'empêche, ce n'est pas pour ça qu'ils sont un tant soit peu plus à l'aise."


Pourquoi ce livre ? Le résumé m'a tout de suite donné envie d'en savoir plus. Cette vie passée entre travail et prison, pour avoir un toit au-dessus de la tête est une idée de base qui semble assez spéciale...

En librairie le 17 août.




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Dans les jours qui viennent, je me plongerai dans...
Vampire Academy, tome 6 : Sacrifice ultime de Richelle Mead
L'institutrice de Saint-Jean de Jean-Pierre Roussary


N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce bilan à la mi-mois.
Je vous souhaite un bel été et de belles découvertes livresques ♥

Associés contre le crime

14 août 2017


Tommy et Tuppence Beresford, après avoir traversé la période héroïque et combien excitante de la Résistance, s'ennuient quelque peu. Le douillet train-train de la vie quotidienne et leur amour sans orage commencent à leur peser.

Tommy et Tuppence rêvent d'aventures exaltantes et, à force d'être souhaitée, l'aventure arrive avec la proposition qui leur est faite de diriger une agence de détectives...

C'est là le point de départ d'une série d'entreprises périlleuses et variées dont le sympathique jeune couple se tirera toujours au mieux...


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Associés contre le crime de Agatha Christie
Titre original : Partners in crime - Traduit par Claire Durivaux
Editions Librairie des Champs-Elysées (Le club des masques), 1983 - 187 pages
Fait partie de la saga Tommy et Tuppence Beresford : tome 1


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 : Les deux personnages principaux.
Des enquêtes, de l'humour, un fil rouge.


Il n'y a pas que Miss Marple et Hercule Poirot ! Tommy et Tuppence Beresford sont aussi présents dans la bibliographie d'Agatha Christie. Deux personnages que nous rencontrons pour la première fois dans le roman Mr Brown. Dans Associés contre le crime et Le crime est notre affaire (qui est dans ma PAL), nous les retrouvons dans des nouvelles.
"Ainsi Tommy et Tuppence se marièrent et vécurent heureux à tout jamais. Six ans plus tard, ils vivaient encore heureux à tout jamais. C'est extraordinaire comme la réalité est différente de ce que l'on s'imaginait."
Tuppence et Tommy, désormais mariés, s'ennuient ferme, sans enquête à résoudre. Heureusement pour eux, une mission leur est confiée. Ils doivent prendre la direction d'une agence privée de renseignements et d'enquêtes. Devant guetter une certaine enveloppe bleue, ils vont aussi se lancer dans quelques affaires plus communes. Disparition, vol, etc. Tuppence et Tommy se prennent vite au jeu, n'hésitant pas à provoquer eux-mêmes le destin, pour ne jamais être à court d'action. S'amusant même régulièrement à se comporter comme des personnages de romans policiers !

Petit hic concernant la chronologie des romans mettant en scène Tuppence et Tommy. Ce recueil de nouvelles est sorti en 1929, soit plusieurs années avant N or M ? (1941). Hors, il est fait référence aux actions de Tommy dans ce livre. Je ne comprends pas bien comment c'est possible. Ça reste anecdotique, vu que ça ne gêne en rien la lecture, mais bon...

Comme pour chaque Agatha Christie, c'est un plaisir à lire. La présence de petites touches d'humour, d'espièglerie, fait partie des raisons pour lesquelles j'aime lire ses livres. Toutes les nouvelles sont en fait étroitement liées entre elles. Plus comme des chapitres que comme des histoires à part entière. Car, même si nous avons bien plusieurs petites enquêtes différentes, un même fil rouge lie le pourquoi de cette agence privée. Bref, un bon petit moment de lecture.


En quelques mots...
Tuppence et Tommy | Recueil | Enquêtes | Policier